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LE MIX EN THÉORIE

C'est lors de l'étape du mixage qu'on va équilibrer les instruments, les placer dans l'espace sonore, régler leurs volumes, arranger leurs fréquences, corriger ou masquer les défauts. L'objectif est que tous les instruments trouvent leur place, qu'ils soient discernables et que l'ensemble soit agréable à écouter.

Dynamique
Égalisation
Panoramique
Compression
Réverb
Delay
Profondeur
Conclusion

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DYNAMIQUE

La dynamique est l'écart entre le niveau le plus faible et le niveau le plus élevé d'un son. Mais bon, on fait du rock, on veut que ça déboîte, y a rien qui doit être faible, non ? La batterie doit cogner, les guitares doivent gratter, la basse doit tout faire vibrer et la voix doit envoyer ! Faut que ça pète !... Ouh là ! On se calme !

Si tout est fort, rien ne ressort

Eh oui. C'est logique. Si tout est à fond tout le temps, rien ne se distingue du reste. Or c'est précisément les contrastes qui font ressortir aussi bien les subtilités que les moments de déchaînement. Comment arriver à soudainement emporter l'auditeur dans un ouragan sonore si vous lui avez déjà fait traverser tempêtes et typhons sans discontinuer ? il faut ménager des moments de calme avant la tempête. On peut comparer cela à l'utilisation de couleurs en dessin. Un point noir sur un fond blanc se détachera beaucoup mieux que le même point noir sur un fond gris foncé.
Black dot
Évident ? Oui, mais beaucoup de musiciens cherchent à faire en sorte que tout sonne "puissant", au point que finalement ça en devient fatigant à l'écoute.

On peut parvenir à augmenter les contrastes par l'écriture même de la chanson (un passage guitare/voix suivi d'un passage avec 3 lignes de guitare, 1 basse saturée, une batterie qui se déchaîne), par l'interprétation (les musiciens jouent tout simplement plus fort, plus vite...), par l'utilisation d'effets (saturation, compression...).

Les contrastes n'ont pas forcément besoin d'être immenses, tout dépend de ce que vous cherchez à produire comme sensation à l'écoute, de ce que vous cherchez à transmettre comme émotion, du style de la musique, du sujet traité, de vos envies... Depuis quelques années, trop de chansons ressemblent à ça :
Over compression
Faites plaisir à vos oreilles et à celles des autres : évitez de faire pareil

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EQ

L'EQ, c'est l'égalisation. Pour faire chic, on prononce "ikiou", à l'anglaise. C'est un outil qui permet de régler le niveau des fréquences qui composent le son. En gros, c'est comme un bouton de volume, mais au lieu de jouer sur le volume de tout un morceau, vous choisissez de ne baisser ou augmenter le volume que des fréquences de votre choix. Comme sur un ampli de chaîne hifi par exemple : vous y trouvez des boutons "grave", "médium" et "aigu". C'est un EQ simple. Vous choisissez grâce à ces boutons de mettre plus ou moins de grave, de médium ou d'aigu.

Et bien pour mixer votre chanson, vous allez appliquer ce principe à chacun des instruments qui la composent.

Le but de l'égalisation est simple :

Sculpter le son, de manière à ce que chaque instrument occupe prioritairement les gammes de fréquence qui le définissent le mieux, sans empiéter sur les autres instruments.


Autrement dit, baisser le niveau des fréquences qui ne sont pas indispensables à un instrument sans déformer le son de ce dernier, et faire en sorte que les fréquences des différents instruments ne se chevauchent pas. Chacun d'entre eux occupera ainsi son propre espace sonore, sans empiéter sur celui du voisin, ce qui permettra de bien séparer et de mieux distinguer les instruments les uns des autres.

La difficulté est de faire cela sans dénaturer le son des instruments, et aussi de parvenir à distinguer des instruments qui ont par nature des fréquences importantes en commun.

Vous en déduirez également que plus il y a d'instruments présents simultanément, plus le travail de mix est complexe.

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PANORAMIQUE

En musique, on travaille généralement en stéréo. On a deux oreilles, on écoute de la musique avec des casques (deux embouts, un pour chaque oreille) ou sur des enceintes (souvent deux) et la plupart du temps, c'est donc la stéréo qui est utilisée : droite-gauche.

La panoramique, c'est ça :

Travailler sur l'étendue spatiale d'un son, de droite à gauche.


En plus du travail d'égalisation défini plus haut, on va pouvoir aussi séparer les instruments les uns des autres dans l'espace. Si vous avez deux guitares qui jouent simultanément dans la chanson, vous allez en mettre une à gauche et l'autre à droite. Cela permettra non seulement de mieux les distinguer l'une de l'autre, mais également d'équilibrer le son entre les deux oreilles.

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COMPRESSION

Ce procédé joue sur la portée dynamique d'un signal sonore en réduisant la variation d'amplitude du son.

La compression permet de réduire l'écart entre les niveaux les plus faibles et les niveaux les plus élevés.
Kjaerhus Audio Classic compressor
Je vais utiliser ce compresseur pour l'exemple. Tous les compresseurs présentant les mêmes fonctions de base, il sera facile de reproduire les manipulations sur d'autres modèles. Attention toutefois, chaque compresseur réagit différemment des autres et des réglages identiques (mêmes ratio, attaque, release, etc.) ne donneront pas le même résultat. Ne faites pas aveuglément confiance aux chiffres, vos oreilles restent votre principal outil de travail et vos alliées les plus fidèles.

Voyons comment cela fonctionne :

- Threshold (seuil) : cela définit le niveau à partir duquel le compresseur va agir sur le son, 0 représentant le niveau maximum du son. Lorsque votre signal audio dépasse ce seuil, il est compressé dans les proportions données par le ratio.
- Ratio : c'est le niveau de compression que vous allez appliquer. Un ratio de 1:1 n'a aucun effet, tandis qu'un ratio infini va limiter le son au niveau défini par le Threshold. Dans ce dernier cas, le compresseur agit comme un limiteur, et rien n'ira plus haut que le seuil. Plus le ratio sera élevé, plus le son va être compressé et plus le volume va être réduit (avant d'agir sur le bouton "output", qui est le niveau de sortie). Exemple : à un ratio de 5:1, lorsque le signal dépasse le Threshold de 10 dB, la compression ramène ce niveau à 2 dB. Donc, au final, le niveau sera atténué de 8 dB, ce qu'on pourra compenser avec le bouton Output.
- Knee : le mot signifie "genou", mais cela correspond en fait à un coude dans la courbe de compression. Ce bouton définit à quel point la compression agira avant et après le Threshold. Avec un Knee "soft", la compression se fait en continu, mais elle est de plus en plus importante au fur et à mesure que le signal dépasse le Threshold. Avec un Knee "hard", la compression ne se déclenche qu'une fois que le signal dépasse le Threshold.
- Attack (attaque) : ce bouton indique le délai après lequel la compression réagit une fois le seuil atteint. Il faut le régler très court (0 msec) pour compresser le signal dès que le Threshold est atteint et plus long pour ne pas compresser l’attaque d’un instrument. Par exemple, pour une guitare solo, si on veut bien garder l'attaque des cordes, on va régler l'attaque sur 10 ou 20 ms. Tout dépend du son qu'on veut obtenir.
- Release (relâchement) : Ce bouton indique le délai après lequel la compression va continuer même après que le volume sera revenu en-dessous du Threshold. Un release long permet d'éviter un changement de gain trop brutal.
- Output (sortie) : Il peut aussi s'appeler "Gain". Ce bouton sert à régler le niveau de sortie du son après la compression. Il sert à compenser la perte de niveau sonore due à la compression.

Donc en gros, la compression va prendre toute l'énergie sonore qui se trouve entre le seuil et le niveau maximum du signal d'origine et la condenser dans un écart plus réduit, et comme en plus on remonte tout le volume du signal, cela donne au final un son plus dense, plus riche que le son non compressé.

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RÉVERB

La réverbération permet d'ajouter un peu d'air à un enregistrement, qui risque de sonner trop sec, trop confiné sans cela. Il n'est pas nécessaire d'en mettre beaucoup, au risque de noyer le son et de donner l'impression d'avoir enregistré dans une cathédrale, où tout résonne de partout. Cela peut bien sûr être un effet voulu à un moment donné d'une chanson, sur un instrument en particulier, mais il est peu probable que vous souhaitiez appliquer cet effet à haute dose sur l'intégralité d'une compo.

Il est hautement recommandé d'en mettre sur les voix, à petite dose. Cela ajoute de la profondeur. Plus vous en mettrez, et plus le son donnera l'impression de s'éloigner, de se perdre dans le mix. Au contraire, moins vous en mettrez et plus la voix donnera la sensation d'être mise en avant.

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DELAY

Le delay est un effet sonore qui permet de décaler un signal dans le temps puis de le répéter régulièrement. C'est comme un écho : criez, vous entendrez donc d'abord votre voix, puis quelque temps après, vous entendrez l'écho de votre voix répété une ou plusieurs fois.

C'est un effet relativement proche de la réverb, avec une différence de taille : avec le delay, le son ne traîne pas en longueur, il ne fait que se répéter et ne génère donc pas de son continu d'ambiance. On peut par exemple l'utiliser en remplacement d'une réverb pour éviter de surcharger le mix.

En général, on règle cet effet en se calant sur le tempo de la chanson. À vous de choisir à quel rythme les échos vont se faire. Voici un tableau pour vous aider :
Delay en fonction du tempo
Cliquez sur le tableau pour télécharger le fichier Excel correspondant ("Delay by Tempo & Instrument Frequencies.xls" - 64 Ko)
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PROFONDEUR

En jouant sur le volume, mais aussi sur les fréquences ou certains effets comme la réverb, il est possible de donner l'impression qu'un son est plus ou moins éloigné de l'auditeur. Cela permet de donner du volume à une chanson.

Dans la vie de tous les jours, à quoi reconnaît-on un son distant ?

D'abord, son volume est faible. Relativement en tout cas. Une moto dont le moteur rugit au loin fera beaucoup moins de bruit que si elle était à 2 mètres de vous. Donc première chose à faire, baissez le volume de l'instrument à éloigner.

Ensuite, les sons distants qui parviennent à vos oreilles ne comportent pas beaucoup de grave. C'est comme ça... les fréquences graves ont besoin de beaucoup d'énergie pour se déplacer. À moins d'entendre une explosion ou un son particulièrement puissant, les basses n'arriveront pas jusqu'à vos oreilles. Coupez donc les fréquences basses à l'aide d'un coupe-bas (ou passe-haut, c'est pareil) qui va supprimer les basses fréquences en fonction du réglage choisi. Ou utilisez un égaliseur pour diminuer les basses fréquences.

À l'autre extrémité du spectre sonore, les hautes fréquences d'un son distant sont également dégradées, car elles sont absorbées par les obstacles qu'elles croisent sur leur route. Alors il faut réduire aussi ces hautes fréquences.

Les sons distants semblent également indistincts, peu intelligibles. Prenons l'exemple de la parole : si vous entendez une voix éloignée, vous allez bien entendu reconnaître qu'il s'agit d'une voix humaine (oui, le cerveau est formidable), vous reconnaîtrez probablement s'il s'agit d'un homme ou d'une femme, mais vous ne comprendrez pas ce que cette personne dit. Il va falloir restituer ce manque de clarté pour simuler la distance. Pour cela, un petit peu de réverb, un léger chorus ou un petit phaser feront l'affaire. Il faut faire des essais pour voir ce qui convient le mieux en fonction de la musique.

Les sons distants ont souvent une origine un peu indistincte. On ne sait pas toujours d'où vient précisément ce son un peu faiblard qu'on entend vaguement dans le lointain. Alors placez de préférence l'instrument éloigné au centre du panoramique et laissez les côtés aux instruments que vous cherchez à mettre plus en avant.

À l'écoute d'une musique, l'auditeur va se focaliser principalement sur des éléments changeants. L'utilisation d'un motif musical plutôt court et répétitif, traité comme décrit ci-dessus, va vite être oublié par l'auditeur. Il va donc être relégué automatiquement au second plan. Le rôle d'un instrument qui joue "dans le fond" est d'ajouter à la richesse du morceau, sans pour autant être suffisamment intéressant pour focaliser l'attention. Il faut donc lui garder une certaine simplicité mélodique pour qu'il se fonde sans se faire trop remarquer.

Et bien entendu à l'inverse, ce qui est mis en avant, c'est ce qui est plus fort en volume, plus riche en basses et en aigus, plus changeant (tant dans l'espace qu'en mélodie) et plus surprenant.
Exemple d'une voix qui s'éloigne progressivement de l'auditeur
(vidéo, cliquez pour lancer la lecture)

Lecteur vidéo Flash pour tutoriel Home Studio

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CONCLUSION

Quand on ajoute des effets, on écoute avec l'effet activé puis on désactive, puis on réactive, etc. pour essayer de voir si l'effet ajouté est bien dosé, s'il est vraiment utile, s'il n'est pas trop agressif, trop présent ou trop en retrait. Chacun ses goûts, mais une réverb trop présente par exemple risque de noyer le morceau et de le rendre inaudible. Il faut savoir doser ni trop, ni trop peu. Trop peu, ça ne sert à rien, autant enlever carrément l'effet, mais trop, ça alourdit tout et ça peut gâcher tout le morceau.

Souvent, on se rend compte qu'un effet réussi est un effet qu'on n'entend que lorsqu'il n'est plus là. On s'aperçoit qu'il manque lorsqu'il est désactivé, même si on n'arrive pas clairement à le distinguer lorsqu'il est activé.

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CelticBreizh
le 15/04/2010 à 01h39

Bonjour,
J'ai vu que vous utilisiez un casque Beyer Dynamic DT990, un excellent casque, mais je ne comprends pas comment vous faites pour vous enregistrer (voix) devant un micro statique par exemple. Pour moi, il ne s'agit pas véritablement d'un casque fermé comme le BEYER DT770 PRO 250 OHM. Par contre pour le mixage et l'enregistrement des guitares en direct, sans placement de micros devant les amplis, c'est certainement plus confortable et moins étouffant que le DT770.

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Bonjour Éric,

Le DT990 est en effet un casque semi-ouvert et laisse passer du son que peut capter un micro statique. En fait, j'utilise généralement mon SM57 dynamique pour enregistrer les voix, ce qui résoud le problème de repisse du casque.

Le SM57 n'est sûrement pas le meilleur micro du monde pour enregistrer des voix, mais le résultat est loin d'être mauvais.

Il m'arrive parfois d'enregistrer des voix avec un micro Rode NT5, micro statique, et j'utilise dans ce cas un autre casque, fermé, un vieux casque hifi de moyenne qualité, mais très largement suffisant pour m'en servir simplement en monitoring le temps d'un enregistrement.

Je n'enregistre jamais mes guitares avec des micros, je passe toujours en direct en branchant mes guitares (électriques ou électro-acoustiques) sur l'interface audio, via un préampli. L'utilisation d'un casque est donc inutile dans ce cas.

Grebz



CelticBreizh
le 12/04/2010 à 22h00

Encore merci de votre réponse. Je me demande même si je ne vais pas craquer pour votre carte qui a plus de réglages en façade, laissant l'arrière aux Jacks et à l'alim.

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Comme vous voulez, mais avez-vous vraiment besoin de 8 entrées ? Dont seulement 2 avec préampli (les deux à l'avant) ? À vous de voir,

Grebz



CelticBreizh
le 12/04/2010 à 09h21

Bonjour,

J'envisage l'acquisition d'une nouvelle interface audio type EDIROL FA-66 et je voulais savoir ce que vous en pensiez étant donné que vous avez déjà une EDIROL FA-101, un modèle un peu semblable mis à part le nombre important d'entrées.

Ma carte Presonus me joue des tours mais je souhaiterais rester sur une connexion en firewire. Pouvez-vous me dire si c'est un bon choix ?

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Bonjour Éric,

Les avis sur Audiofanzine sont tous très bons. Visiblement les utilisateurs sont satisfaits de leur achat. De mon côté, je suis également satisfait de ma FA-101 qui ne m'a jamais fait défaut, que j'enregistre seul chez moi en n'utilisant qu'une seule entrée, ou bien en enregistrant un groupe en live avec 8 entrées simultanées. Les préamplis de la carte ne sont pas extraordinaires, mais devraient suffire néanmoins. En cas de besoin, il sera toujours possible de leur adjoindre ultérieurement un préampli externe supplémentaire.

La connexion Firewire a l'avantage d'utiliser très peu de ressources processeur (moins qu'une connexion USB), ce qui permet de libérer ces ressources supplémentaires pour le séquenceur, d'être très stable et d'avoir une bande passante supérieure à l'USB 2.
Dans le cas de la musique, toutefois, cette dernière caractéristique n'a pas vraiment d'importance. C'est plus important dans le domaine de la vidéo.

Au niveau des défauts, la connexion Firewire nécessite l'utilisation d'une alimentation secteur lors d'une utilisation sur un portable. La prise mini-Firewire qu'on trouve sur les portables ne peut pas fournir d'alimentation électrique contrairement à l'USB. Donc, il faudra brancher l'interface sur le secteur, ce qui fait des branchements en plus. Mais pour une installation fixe, ce n'est pas trop gênant.

Les drivers de la FA-101 sont stables, ils existent en 32 et 64 bits et fonctionnent sous Windows XP, Vista et Seven. Il me semble que les drivers sont communs pour la FA-101 et la FA-66... en tout cas, les fichiers qui composent ces drivers, téléchargés sur le site d'Edirol, sont quasiment identiques à 2 ou 3 détails près. La FA-66 n'est de toute manière qu'une FA-101 allégée, elles doivent sortir du même moule !

Donc oui, je peux vous recommander cette interface audio. De toute façon, achetez-la et essayez-la, vous avez légalement une semaine pour vous rétracter auprès de votre vendeur.

Grebz



Jikoo
le 12/04/2010 à 01h42

Superbe page (simulateurs d'ampli) !
J'ai appris plein de choses. C'est vraiment très intéressant. Merci beaucoup et bonne continuation.

Jerry Coox - Musicien
(Facile à trouver sur le web !)

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Merci à vous !

Je rajoute un lien vers votre MySpace, j'ai écouté ce que vous faites, c'est vraiment très bien !

Grebz



CelticBreizh
le 24/03/2010 à 20h06

Bonjour,

Merci encore de votre précédente réponse.
Pour information, voila ce que j'ai relevé sur mon portable ACER :
Avant tout, j'ai pensé à ce portable parce qu'il est silencieux. Je ne dispose pas d'une pièce dédiée et suis en fauteuil roulant. Ce n'est pas toujours simple pour tous les branchements. Dans la MAO, je cherche juste à mettre de la musique, piste à piste, derrière mes textes. Alors maintenant mon ordinateur portable, c'est :
Modèle Aspire type 5670 / 5673 WLMi
Processeur : Intel Core Duo T2400 (1.83 GHz, 667 MHz FSB, 2MB L2 cache)
En fait, c'est un Intel Centrino Duo destiné plus particulièrement aux portables.
L'écran est un 15.4 pouces WXGA. C'est un peu petit pour y caser le séquenceur, la table de mixage, les VST et VSTi etc... ça finit par être complètement brouillon. Je sais qu'il me faut un autre écran (d'ailleurs mon portable peut l'accepter). Le séquenceur d'un côté et de l'autre, le mix et tous le reste. Ce serait plus clair. J'envisage effectivement l'achat d'un 24 ou 26 pouces.
La vidéo, c'est bien sûr de l'intégré, ATI Mobility Radeon X 1600
Le disque dur : 120 GB SATA partitionné. J'ai un disque dur externe Western Digital Caviar d'1To acheté récemment.
La mémoire : 2 Go DDR2 (support dual channel).
C'est sans doute là que ça pêche le plus, avec 2 Go et mon processeur centrino, je vais vite atteindre les limites si j'utilise beaucoup de VST ou VSTi.
Un petit plus, j'ai une prise FireWire sur laquelle je branche ma carte son externe Presonus Fire Box.
Je n'ai pas encore de préampli mais j'envisage d'en acheter un. Un petit et modeste appareil, je n'ai ni les prétentions, ni les moyens d'un studio professionnel.
J'ai repéré chez Thomann en Allemagne un ART TUBE MP à 38€. Ce sera sans doute mieux que rien vu que je n'en utilisais pas avant. Ça me fait 2 alim de 48 Volts pour mon micro statique SAMSON.
Par contre, j'utilise un EDIROL PCR - A30 et là, j'ai sans doute encore mal choisi puisqu'apparemment il serait doté d'une Audio Interface, cette interface n'était sans doute pas nécessaire puisque j'avais déjà une carte son PRESONUS ???
Ce clavier se branche en USB mais est aussi doté d'un transfo, c'est peut-être plus stable, je ne sais pas.
Les infos relevées sur ce clavier : EDIROL PCR - A30 - ROLAND, 24 Bit 96 kHz Digital Audio, USB Audio Interface, Midi Key Board Controller.
Je sais que l'on peut contrôler certaines fonctions mais j'avoue que je ne l'utilise que comme un clavier midi. Je suis loin d'en tirer le maximum.
Un ami me l'avait conseillé mais maintenant, je ne sais pas si c'est un bon choix.
Et pour finir, je suis sous XP, et j'aimerais le rester.
C'est un portable que je veux remettre à plat en formatant et en le consacrant uniquement au son et rien d'autre.
La connexion Internet (pour les mises à jour windows) sera coupée pendant le travail sous Cubase, de même qu'Avast, mon antivirus. J'espère ainsi alléger le système. Il n'y aura même pas de messagerie.

Au fait, comment fait-on pour geler des pistes ?

Je suis preneur de tous conseils. D'avance merci.

CelticBreizh

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