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LE MASTERING

Rappel : nous travaillons sur la chanson Life, chanson de ma composition :


(fichier mp3)

Définition rapide

On devrait dire "pre-mastering" et non "Mastering" tout court, mais comme tout le monde dit "Mastering", on va faire pareil.

En théorie, le Mastering est l'étape permettant d'obtenir le "Master", c'est-à-dire la version définitive d'un enregistrement, avant le transfert de cet enregistrement vers un support physique (vinyl, cassette, CD, etc.), tout en veillant au respect des normes spécifiques au support visé. C'est donc tout autant un dernier processus créatif qu'un processus purement technique.

Mais couramment, quand on parle de Mastering, on se réfère simplement à la dernière étape de création d'une œuvre musicale, celle qui vient après le mixage et avant la diffusion auprès du public, que ce public soit constitué seulement de soi-même et de sa famille, ou bien de millions de personnes !

Sur cette page

Avant toute chose... | De quoi on a besoin | Le compresseur multibandes | Le limiteur | Conclusion

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AVANT TOUTE CHOSE

Avant de s'attaquer au mastering, il y a quelques conditions à respecter :

- Il faut d'abord que le mixage soit terminé. Complètement. Ne vous attaquez au Mastering qu'une fois que vous êtes content de votre mixage et que vous n'avez plus rien à retoucher. Parce que là ou le mixage est l'art de peaufiner chaque instrument individuellement pour obtenir un ensemble cohérent, le mastering est l'art de peaufiner un morceau entier en le traitant comme une entité complète. On ne s'occupe plus des parties qui composent l'ensemble, mais de l'ensemble lui-même. Et ceci n'est faisable que si l'ensemble est terminé.

- Pour garder un certain niveau d'objectivité une fois le mixage terminé, il est fortement conseillé d'attendre un jour ou deux avant de commencer le mastering. Comme la mémoire auditive n'est pas très longue, après 24 ou 48 heures sans avoir réécouté le morceau, on va pouvoir le redécouvrir de manière plus objective.

- Plus encore que pour le mixage, il vaut mieux travailler avec des enceintes de monitoring plutôt qu'au casque. Toutefois, comme d'habitude, il vaut quand même mieux travailler avec un très bon casque qu'avec des enceintes de piètre qualité, tout en étant conscient que la perception de la stéréo, ainsi que l'équilibre des basses et des aigues sont différents au casque. Mais si vous connaissez bien votre casque, que vous utilisez des morceaux de référence que vous connaissez bien également, vous serez en mesure de corriger les risques d'erreur par vous-même.

- En studio professionnel, l'ingénieur qui s'occupe du mastering n'est pas le même que l'ingénieur du son qui a réalisé le mixage. Cela lui permet d'arriver avec un regard neuf et neutre pour travailler sur le morceau. Il dispose également d'enceintes particulièrement précises dans un environnement à l'acoustique étudiée.
En home studio, dans la majorité des cas, c'est celui qui a fait le mixage qui va faire le mastering, avec les mêmes enceintes (et pas forcément des enceintes exceptionnelles), le tout dans une pièce d'appartement ou de maison non traitée, environné des bruits de la vie quotidienne (voitures dans la rue, voisins bruyants, famille qui vit sa vie dans les pièces à côté...). Et il va bien falloir faire avec !

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DE QUOI ON A BESOIN

En fait, on n'a pas besoin de grand-chose, mais voici la base indispensable, et qui sera suffisante pour la majorité des home studistes :
- Un compresseur multibandes
- Un limiteur

En plus de cela, vous pouvez également faire appel aux éléments suivants :
- Un égaliseur. Si votre mixage est bon, l'équilibrage des fréquences n'a a priori pas besoin d'être revu lors du mastering, mais de légères (légères !) retouches peuvent parfois être nécessaires.
- Un morceau de référence. Pour vous guider vers le but à atteindre, gardez à portée de souris un morceau du commerce (si possible un morceau du même style que le vôtre, pas la peine de vous référer à Chopin si vous travaillez sur du Death Metal...) dont vous aimez le son. Votre but sera de tenter de vous approcher du rendu sonore de ce morceau que vous aimez.

D'autres outils peuvent vous permettre de donner à votre morceau l'ambiance que vous recherchez, comme :
- Des plugins de spatialisation (élargissement stéréo)
- Des plugins pour analyser votre morceau en le comparant à votre morceau de référence (analyseurs de spectre)
- Des plugins permettant de connaître la dynamique finale du morceau, de façon à ne pas obtenir un son trop compressé, trop écrasé. Je pense par exemple à TT Dynamic Range Meter disponible sur cette page.

Personnellement, je me contente du compresseur multibandes et du limiteur. Le premier permet de mettre en avant certaines plages de fréquences, ce qui va donner du relief, de l'ampleur. La différence avec ou sans compresseur multibandes est assez flagrante.
Le limiteur, lui, va permettre de booster le volume sonore perçu et donner de la pêche au morceau. Attention toutefois de ne pas y aller trop fort pour ne pas perdre en dynamique et rendre le morceau trop agressif et fatigant à l'écoute.

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LE COMPRESSEUR MULTIBANDES

Donc pour être clair, sur le bus Master, le bus vers lequel convergent tous les autres bus principaux (guitares, basse, voix, synthés, batterie), je place en premier un compresseur multibandes.

Un compresseur multibandes permet d'appliquer des réglages de compression différents sur des bandes de fréquences définies par l'utilisateur. Par exemple, vous pouvez décider de compresser à mort le grave, de ne pas toucher aux mediums, et de compresser seulement un petit peu les aigus.

Mise à part cette caractéristique, cela reste un compresseur, avec les réglages suivants :

- Le seuil (threshold) : définit le niveau à partir duquel le compresseur commence à agir.

- Le ratio : définit le niveau de compression qu'on souhaite appliquer de 1 (compression nulle) à l'infini (à ce niveau, le compresseur devient un limiteur).

- L'attaque (attack) : définit la rapidité avec laquelle la compression agit une fois que le seuil est atteint.

- Le relâchement (release) : définit la rapidité avec laquelle la compression cesse d'agir une fois que le niveau sonore redescend en-dessous du seuil.

- La pente (knee) : définit si la compression commence à agir précisément au seuil défini, ou si elle commence à agir graduellement lorsque le niveau sonore approche du seuil.

- Le gain : plus on compresse le son, plus le volume est bas. Pour compenser la baisse de volume due à la compression, on se sert du gain.

Multidynamics (le compresseur multibandes que j'utilise) présente deux boutons de gain; le lo-gain (gain bas) et le hi-gain (gain haut). Le lo-gain est le gain appliqué au signal sonore lorsqu'il est en-dessous du seuil, tandis que le hi-gain est le gain appliqué au signal lorsqu'il est au-dessus du seuil. C'est le ratio qui détermine la transition de l'un à l'autre.

Pour utiliser Multidynamics comme un compresseur, le lo-gain doit être placé plus haut que le hi-gain, ce qui réduira le gain du signal lorsqu'il passera au-dessus du seuil. Si on fait l'inverse (hi-gain au-dessus du lo-gain), le compresseur devient un expandeur, c'est-à-dire l'inverse d'un compresseur. C'est bien évidemment son utilisation en tant que compresseur, et non d'expandeur, qui nous intéresse ici.

- Niveau de sortie (output) : Le volume de sortie général.
Le compresseur multibandes Multidynamics de Wave Arts permet d'utiliser de 3 à 6 bandes. En l'occurrence, j'ai ici défini 4 bandes de fréquences :
- De 0 à 50 Hz, pour les infra-basses
- De 50à 175 Hz, pour les graves
- De 175 Hz à 2 KHz, pour les mediums
- De 2 à 20 KHz, pour les aigus.

Pourquoi ces fréquences ? Parce qu'après divers essais, j'ai trouvé que c'est ce qui marchait le mieux pour ce morceau. Rien de magique en ce qui me concerne. Des essais, des erreurs, de nouveaux essais...

Réglages utilisés pour la bande de féquences 1 (de 0 à 50 Hz):
- Lo-gain : 0 dB
- Threshold : -24 dB
- Hi-gain : -5 dB
- Ratio : 2
- Attack : 35 ms
- Release : 40 ms

Réglages utilisés pour la bande de féquences 2 (de 50 à 175 Hz):
- Lo-gain : 6 dB
- Threshold : -21 dB
- Hi-gain : -8 dB
- Ratio : 2
- Attack : 16 ms
- Release : 25 ms

Réglages utilisés pour la bande de féquences 3 (de 175 Hz à 2 KHz):
- Lo-gain : 3 dB
- Threshold : -21 dB
- Hi-gain : -6 dB
- Ratio : 2
- Attack : 5 ms
- Release : 10 ms

Réglages utilisés pour la bande de féquences 4 (de 2 à 20 KHz):
- Lo-gain : 6 dB
- Threshold : -18 dB
- Hi-gain : -8 dB
- Ratio : 2
- Attack : 5 ms
- Release : 10 ms

Réglages communs à toutes les bandes de fréquences :
- Knee : Medium
- Crossover slope : 30 dB/octave (comportement des transitions entre bandes de fréquences)
- Lookahead : 5 ms (sert à analyser les pics de son pouvant survenir en cours de lecture)
- Mode : Vintage

Voici le son du bus Master sans aucun plugin :


(fichier mp3)

Et le son obtenu avec le compresseur multibandes Multidynamics :


(fichier mp3)

Le constat est sans appel : le compresseur multibandes apporte une grande clarté au morceau, permet de mieux détacher les instruments. Tout semble mieux respirer, le son semble moins confiné, plus ouvert. En un mot, meilleur !

Wave Arts Multidynamics
Wave Arts Multidynamics est un plugin payant. En remplacement, vous pouvez utiliser 5orcery de Platinum Ears Plugins, un compresseur à 5 bandes gratuit.

Télécharger 5orcery
(5orcery.zip, 2,09 Mo)

Dans le fichier zip, vous trouverez également le manuel d'utilisation en PDF, ainsi que le fichier de preset "5orcery_master.fxp". C'est le preset utilisé pour la chanson Life et correspondant à la capture d'écran ci-dessous.


Et avec un plugin gratuit...

J'ai réussi à obtenir un résultat assez proche en utilisant le compresseur multibandes gratuit 5orcery de Platinum Ears Plugins. Plus simple que Multidynamics, il propose tout de même l'essentiel. On dispose de 5 bandes de fréquences, on peut choisir manuellement la fréquence séparant deux bandes, et chaque bande dispose d'un réglage de seuil, un gain, un bouton d'attaque, un bouton de relâchement. La détection des pics se fait en sélectionnant pour chaque bande un réglage par niveau RMS (niveau moyen, proche de ce que perçoit l'oreille humaine), ou bien les pics abrupts. On peut aussi activer ou désactiver chaque bande, afin de n'utiliser que certaines d'entre elles si on le souhaite. Enfin, on peut ajuster le niveau d'entrée avec le bouton Input, un bouton Saturation qui n'ajoute pas de saturation mais dont le but est justement d'atténuer les pics impromptus. Enfin, un niveau de sortie général (Output).

En utilisant les réglages visibles sur la capture d'écran ci-dessous, j'obtiens un résultat relativement proche de celui obtenu avec Multidynamics. Un peu moins précis, moins bien défini, mais la ressemblance est là.

Voici le son obtenu avec le compresseur multibandes 5orcery :


(fichier mp3)
Platinum Ears Plugins - 5orcery
Platinum Ears Plugins - 5orcery
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LE LIMITEUR

Il ne manque plus qu'une seule et dernière chose pour obtenir le résultat final : un limiteur. C'est un outil qui permet de booster le volume d'un morceau en remontant le signal à partir d'un seuil défini et en l'empêchant de dépasser un niveau plafond défini. C'est un outil génial, mais dangereux, car si on règle un seuil trop bas, on risque de dénaturer le son en le rendant trop agressif, car il écrase la dynamique et tout sonne donc fort tout le temps. Donc mollo. Sur des musiques modernes (notamment dance), on peut appliquer ce genre d'outil de compression bien plus fortement que sur des musiques qui se veulent plus contrastées, où les écarts de niveaux sont voulus et apportent de la vie à la chanson.

Pour la chanson Life, avec le compresseur multibandes activé, on a un niveau moyen RMS assez faible aux environs de -15 dB avec une plage dynamique comprise entre -12 et -14 dB la plupart du temps. Autrement dit, on a pas mal de marge, la dynamique est importante, on peut donc appliquer pas mal de compression sans abîmer le morceau pour en remonter le niveau moyen tout en conservant une bonne dynamique.

Voici la dynamique avant l'application du limiteur, mesurée à l'aide du plugin TT Dynamic Range Meter :
TT Dynamic Range Meter
En haut, au centre, on a le niveau de plage dynamique à l'instant où cette capture d'écran a été prise pendant la lecture de la chanson (ici, 14,3 dB). En bas à gauche et en bas à droite, on voit le niveau RMS des canaux droite (-15,6 dB) et gauche (-16,3 dB).

Une fois le limiteur activé, on garde encore une marge dynamique comprise entre 9 et 11 dB la plupart du temps. Pour info, l'album Nevermind de Nirvana sorti en 1991 avait une plage dynamique d'environ 12 dB, tout comme l'album Wish You Were Here de Pink Floyd sorti en 1975. Racine Carrée de Stromae, sorti en 2013, a une plage dynamique de 8 dB.

La tendance de ce début de 21e siècle est de compresser en diminuant au maximum la plage dynamique, ce qui n'est pas bon ni pour les oreilles, ni pour la finesse musicale, mais de hauts niveaux de compression permettent d'obtenir un niveau sonore élevé. Comme il est prouvé qu'un même morceau est plus attirant quand il est joué plus fort, les maisons de disque se battent pour trouver le moyen de faire sonner leurs titres aussi fort que possible en compressant au-delà du raisonnable. Ces niveaux auxquels la plupart des gens ont fini par s'habituer sont devenus la norme et si vous ne suivez pas la tendance, vous risquez de passer inaperçu. Dans une playlist, si un morceau a un volume inférieur à celui des autres, il y a de fortes chances que l'auditeur le zappe - surtout si ce n'est pas un morceau qu'il connaît déjà et apprécie - alors qu'il serait si logique de simplement monter le volume.

Ici, le limiteur FinalPlug de Wave Arts est réglé avec un seuil à -6 dB et un plafond à -0,1 dB. Autrement dit, chaque fois que le niveau sonore de la chanson dépassera -6 dB, le signal sera boosté jusqu'à -0,1 dB. Le relâchement est réglé sur Auto.
Voici le son obtenu avec le limiteur FinalPlug :


(fichier mp3)
Wave Arts FinalPlug
Voici la dynamique mesurée après l'application du limiteur, au même endroit de la chanson que pour la capture d'écran précédente :
TT Dynamic Range Meter
Comme on peut le constater, le niveau RMS passe d'environ -15 dB et quelque aux alentours de -9 dB et quelque, ce qui correspond aux 6 dB ajoutés avec le limiteur.
Quant à la plage dynamique, elle diminue d'environ 3 dB, mais on reste à des niveaux d'environ 10 dB.

Wave Arts FinalPlug est un plugin payant. En remplacement, vous pouvez utiliser le Classic Master Limiter de Kjaerhus.

Télécharger Classic Master Limiter
(classic_master-limiter_v106.zip, 356 Ko)


Et avec un plugin gratuit...

Le Classic Master Limiter de Kjaerhus est un bon limiteur, très simple à utiliser puisqu'il n'y a qu'un seul et unique bouton à tourner. Le seul réglage est le seuil. Il n'y a pas de bouton pour ajuster le plafond, mais il est en fait prédéfini à -0,2 dB. Le rendu sonore est légèrement différent entre le limiteur de Wave Arts et celui de Kjaerhus, mais la différence est loin d'être flagrante.
Voici le son obtenu avec le limiteur Kjaerhus Classic Master Limiter :


(fichier mp3)


Kjaerhus Classic Master Limiter
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CONCLUSION

Et voilà... ce didacticiel est terminé. Le Mastering était la dernière étape.

Depuis le début, nous sommes partis...

D'un son enregistré en direct, sans aucun effet :


(fichier mp3)


Pour arriver en fin de mixage à cette version :


(fichier mp3)


Avant de parvenir enfin au résultat final après Mastering :


(fichier mp3)


Vous aurez bien compris que ce didacticiel n'est pas une formule magique ou une recette à appliquer partout et en toutes circonstances. D'abord parce qu'il n'est pas parfait, ensuite parce qu'il existe des tas de façons différentes de mixer un même morceau avec à chaque fois des résultats différents, enfin parce que chaque musique, chaque chanson, doit être traitée différemment. Le plugin qu'on va utiliser pour telle chanson ne sera pas utile sur telle autre, le réglage qu'on va appliquer sur tel morceau ne sera pas adapté à tel autre, etc.

J'espère que grâce à ce didacticiel, vous comprenez mieux - si ce n'était pas encore le cas - comment mixer un projet, comment l'organiser, à quoi servent les types de plugins que nous avons rencontrés, à quoi correspondent leurs réglages, pourquoi il est intéressant d'utiliser un égaliseur, une réverb, un compresseur...

Il reste beaucoup d'autres choses à apprendre et à découvrir, par vous-même, auprès d'autres personnes, via Internet, le sujet est inépuisable. Chacun a ses habitudes, ses trucs, ses astuces, mais il n'y a jamais une seule solution à un problème. Et n'oubliez pas que le meilleur moyen de progresser est de pratiquer, encore et encore. Alors, bonnes expérimentations et surtout vive la musique !!!

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LaurentB
le 24/12/2010 à 11h41

Bonjour,

J'essaie Sonar X1 depuis quelques jours et je le trouve super, sauf un problème que je n'arrive pas à résoudre : voir mes plugins VST !

J'ai bien entendu précisé le chemin de mes plugins (program files\vstplugins)et la quasi-totalité de mes VST n'est pas visible quand je veux affecter un effet audio à une piste.

J'ai pourtant l'habitude de faire fonctionner des VST dans FL Studio ou Reaper.
Le plus bizarre, c'est que mis à part un ou deux rejetés, Sonar semble les voir lors du scan : je ne comprends pas.

Si vous pouvez m'aider, ça serait sympa.

Merci pour votre site et les impulsions d'ampli à télécharger.

* * * * * * * * * * * * * * * *

Si vous utilisez un Sonar 64 bits sur un Windows 64 bits également, il ne faut pas oublier que Windows gère 2 dossiers Program Files différents. Le premier s'appelle "Program Files (x86)" et contient tous les programmes 32 bits. Le second s'appelle "Programmes" (dans la version française, et "Program Files" dans la version anglaise) et contient tous les programmes 64 bits.

Il est tout à fait possible de placer manuellement ses plugins dans l'un ou l'autre des répertoires, mais bien entendu, il faut indiquer à Sonar d'aller chercher dans les deux.

Dans mon cas, mes VST 32 bits sont dans ce répertoire-là :
C:\Program Files (x86)\Cakewalk\Vstplugins
Et mes VST 64 bits sont là :
C:\Programmes\Cakewalk\Vstplugins

Certains VST sont fournis avec un programme d'installation. Il ne faut pas simplement les placer manuellement dans le bon répertoire VST, ils vont s'installer eux-mêmes dans un répertoire spécifique, à moins bien sûr de choisir le répertoire VST lors de l'installation.

Par exemple, le simulateur d'ampli TH1 de Overloud s'installe par défaut dans le répertoire C:\Programmes\Overloud
Il n'est donc pas dans un répertoire VST. Pour que Sonar le voit (j'imagine que c'est pareil dans un autre séquenceur), il faut ajouter ce chemin dans le gestionnaire de plugins de Sonar, sinon il sera introuvable dans la liste des VST disponibles.

Grebz



Beber
le 21/12/2010 à 14h57

Salut,
J'ai vu que tu possèdes une I/O2. Je voudrais pouvoir utiliser la mienne sans PC en la branchant sur secteur via un transfo USB (objectif : jouer au casque avec mon RP 500 DIGITECH).
Mon multi-effet possède déjà une sortie casque mais le signal est trop faible, j'ai donc besoin de sortir sur l'I/O2 avec mes XLR puis d'utiliser la prise casque de l'I/O2.
PS : joli site et beau matos !!!



bibize
le 15/12/2010 à 15h59

Bonjour,

Concernant le mixage, je ne comprends pas l'intéret de créer un bus "Brut" qui joue la guitare sans effets.

* * * * * * * * * * * * * * * *

Pour une guitare électrique, ça n'a effectivement pas vraiment d'intérêt et je n'utilise plus ce bus. Je l'ai récemment supprimé de mon modèle de projet.
En revanche, pour une guitare acoustique, c'est beaucoup plus intéressant bien entendu.

Grebz



Jukap
le 28/11/2010 à 00h00

Pour la fréquence d'échantillonnage, c'est relativement inaudible entre 44 et 88 pour un enregistrement (sauf peut-être conditions de chaîne audio parfaite), par contre cela devient TRÈS intéressant dès qu'il existe un TRAITEMENT DU SON DANS LE DAW : EQ, comp, simus, réverbes, etc... On gagne très rapidement en définition et profondeur lorsqu'on augmente la fréquence d'échantillonnage et là pour le coup, le 96 prend son sens (par contre, ça met vite à genoux le processeur...).



Jack
le 27/11/2010 à 23h32

C'est quoi que tu appelles Bus ?

* * * * * * * * * * * * * * * *

Un bus se présente visuellement comme une piste, mais au contraire d'une piste, le bus ne contient aucune donnée (pas d'audio, ni de données MIDI). En revanche, tu peux y appliquer des effets et agir sur de nombreux paramètres (volume, panoramique, données d'automation...). Ils servent souvent à regrouper les données venant d'autres bus ou de plusieurs pistes en un seul endroit afin de pouvoir contrôler d'un bloc plusieurs pistes par exemple (passer en Muet toutes guitares d'un coup, ou ne mettre en Solo que les synthés, etc.)

Exemple d'utilisation d'un bus : tu crées 3 pistes de guitares, et tu souhaites leur appliquer un traitement commun, comme par exemple la même réverb.
Au lieu de mettre 3 fois la même réverb sur les 3 pistes de guitares, tu crées un bus, tu indiques à tes 3 pistes de pointer vers ce bus et tu appliques l'effet réverb sur le bus.
Résultat : tes 3 guitares auront la même réverb, mais tu n'auras utilisé qu'un seul plugin. Avantages : moins d'utilisation processeur avec une seule réverb qu'avec trois, et si tu souhaites modifier la réverb, tu n'as pas besoin de le faire 3 fois.

Autre exemple : tu souhaites appliquer des effets différents à une guitare présente sur une piste. Au lieu de créer plusieurs pistes, tu crées plusieurs bus, tu fais pointer ta piste vers chacun de ces bus, et sur chacun d'entre eux, tu places des effets différents (des simulateurs d'ampli différents, des panoramiques différents, des pédales d'effets différentes, des EQ différents, des volumes différents, etc...)
Au final, en n'ayant enregistré qu'une seule piste de guitare, tu pourras donner une grande richesse sonore à cette unique piste, tu pourras donner l'impression qu'il y a plusieurs guitares...

Grebz

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