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PC, L'ORDINATEUR PERSONNEL


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JOUER SUR PC

Bien souvent, sur PC, les joueurs font face à un dilemme : mon PC est-il suffisamment puissant pour faire tourner le jeu que j'ai envie d'acheter ? Sur console, la question ne se pose pas. Mais sur PC, il n'est pas rare de se retrouver face à un jeu trop lent, saccadé, voire injouable, parce que le processeur et/ou la carte graphique ne sont pas assez puissants. Dans ce cas, soit on ne joue pas au jeu convoité, soit on se retrouve obligé d'investir dans du matériel qui peut s'avérer extrêmement coûteux. Mais est-il raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour le plaisir de jouer à un seul jeu ? Clairement, la réponse est non pour l'immense majorité des gens. Cela dit, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir un PC survitaminé pour profiter des derniers jeux. Dans la plupart des cas, on peut choisir dans les options de configurer un jeu de telle manière que son PC permette d'y jouer dans de bonnes conditions. Quitte à sacrifier quelques détails graphiques qui rendent le jeu moins beau, mais ne retirent rien aux qualités intrinsèques du jeu. Jouer sur PC revient toutefois plus cher que sur console.

Mais lorsqu'on est l'heureux possesseur d'un bon PC, le choix est vaste. Au cours de mes années passées devant un écran de PC en tant que joueur (le jeu n'étant cependant qu'une activité minoritaire pour moi), j'ai eu l'occasion de jouer à des perles du jeu vidéo.

LES FPS

Les First Person Shooters (jeux de tir en vue subjective) sont d'abord apparus sur PC grâce à la société ID Software qui a développé le jeu Wolfenstein 3D, premier jeu d'action du genre. Innovant, fun, en partie gratuit (shareware) et diffusé à très grande échelle, ce jeu a initié le genre FPS, qui est devenu incontournable sur PC. Les consoles y sont venues aussi quelques années plus tard, le temps que les machines soient suffisamment puissantes pour permettre de créer des FPS dignes de ce nom. Encore aujourd'hui, les FPS sur console ont une maniabilité simplifiée car les manettes de jeu sont moins précises et rapides que le couple souris-clavier des PC. Mais du fait que les programmeurs prennent ces limitations en compte, au final on se retrouve sur PC ou console avec des FPS dont la jouabilité est à peu près comparable. Après, c'est surtout une question d'habitude. Les consoleux préfèrent leur manette, les PCistes ne jurent que par la souris. Pour le FPS, pas de doute dans mon esprit, c'est bien sur PC qu'il faut en profiter !!!


Wolfenstein 3D

J'arrivais du monde de l'Amiga, et mon premier choc ludique sur PC a été Wolfenstein. Pour la première fois de ma vie, je me retrouvais face à un jeu d'action en 3D, un jeu où l'action à l'écran se déroulait selon la vue du personnage. Je me suis retrouvé immergé dans ce jeu comme jamais auparavant. Graphiquement, il prête aujourd'hui à sourire, et même à l'époque, de nombreux jeux étaient plus beaux que celui-ci. Mais Wolfenstein vous plongeait au coeur de l'action, avec rapidité et fluidité, et l'action était intense. Je n'ai pas décroché de ce jeu avant de l'avoir terminé et je suis devenu adepte de ce qu'on n'appellera que plus tard des FPS. Sorti en 1992, Wolfenstein était le premier, unique en son genre. Certes, cette vision à la première personne avait déjà été utilisée quelques mois plus tôt par un autre jeu, Ultima Underworld, mais l'action n'était pas en plein écran, elle se déroulait dans une fenêtre qui devait représenter un tiers de l'écran et de plus, ce n'était pas un jeu d'action mais un jeu de rôle. Très bon jeu aussi, soit dit en passant. Wolfenstein a ouvert la voie aux (très) nombreux FPS qui allaient suivre, le plus célèbre d'entre eux étant Doom. Spear of Destiny, suite de Wolfenstein 3D sortira en 1992, puis Return to Castle Wolfenstein, basé sur le moteur 3D de Quake 3, en décembre 2001.

Wolfenstein 3D
Wolfenstein 3D, et le grand méchant de fin du 3è niveau, Adolf Hitler en personne.

Wolfenstein 3D - Spears of Destiny
Spears of Destiny. Quasiment identique à Wolfenstein 3D, ce n'est qu'une suite de nouveaux niveaux.

Return to Castle Wolfenstein
9 ans plus tard, les améliorations graphiques de Return to Castle Wolfenstein sont fulgurantes.

Doom

Après Wolfenstein, ID Software developpe Doom qui sort en décembre 1993. Aux couloirs rectilignes et plats de Wolfenstein, ID ajoute du relief. Désormais, les couloirs peuvent être courbes, le sol a du relief, on peut monter et descendre librement dans les étages et les méchants nazis sont remplacés par des démons sortis de l'enfer. Techniquement, le jeu mélange toujours la 3D pour l'architecture des niveaux, et les sprites 2D pour les personnages et les objets. La fluidité est toujours au rendez-vous et l'ambiance devient carrément glauque. On commence à se faire peur en tombant nez à nez face à un monstre au détour d'un couloir. L'action quant à elle est frénétique. On enchaîne les cartons sur les ennemis avec des armes de plus en plus puissantes, les monstres sortent de partout par dizaines mais, héritage de Wolfenstein, on ne peut pas encore faire sauter son personnage, ni orienter son regard vers le haut ou vers le bas. Les niveaux ajoutent une dimension verticale qui manquait à Wolfenstein, mais on n'est pas encore arrivé à de la vraie 3D. C'est Quake, le successeur de Doom, qui va apporter cette nouvelle évolution. Doom connaîtra 2 suites : Doom 2 en 1994, qui n'apporte rien d'autre de plus que de nouveaux monstres et de nouveaux niveaux (et une action tout aussi frénétique), puis bien plus tard, Doom 3 en 2004, un jeu carrément flippant et glauque à souhait, mais dont les mécanismes de jeu apparaissent un peu datés face à la pléthore de FPS alors disponibles. Doom 3 misait tout sur l'ambiance (graphique et sonore) mais contrairement à ses prédécesseurs, l'action était beaucoup moins frénétique.

Doom 1
Le premier Doom, une action frénétique et une ambiance cauchemardesque sur fond de musique hardcore.

Doom 2
Doom 2, comme le premier, avec de nouveaux niveaux, de nouveaux ennemis et un rythme toujours aussi effréné.

Doom 3
Doom 3, beaucoup plus beau, plus claustrophobe, plus scénarisé, toujours aussi angoissant, mais une action moins frénétique.

Quake

Après Wolfenstein et Doom, ID Software enchaîne avec Quake en 1996. Ce qui s'appelait alors le "doom-like" (similaire à Doom) évolue encore d'un cran. Cette fois-ci, les personnages et objets en 2D disparaissent définitivement pour laisser la place à un univers entièrement en 3D. Le regard se dirige désormais à la souris et non plus au clavier, celui-ci étant réservé aux déplacements avant, arrière et latéraux. La liberté de mouvement est plus grande et la sensation d'immersion gagne encore en intensité. Certains éclairages deviennent dynamiques et les roquettes éclairent donc les parois sur leur passage. L'ambiance du jeu est encore plus glauque que celle de Doom, d'autant plus que le jeu se déroule sur fond de musique de Trent Reznor, leader de Nine Inch Nails. Le jeu connaîtra 3 suites assez différentes les unes des autres. Quake 2 en 1997, Quake 3 en 1999, un jeu très réussi mais presque uniquement dédié au multijoueur, puis Quake 4 en 2005.

Quake 1
Quake, le premier FPS totalement en 3D, avec Trent Reznor (du groupe Nine Inch Nails) à la musique.

Quake 2
Assez différent du premier, Quake 2 passe dans un monde très bio-mécanique.

Quake 3
Orientation multijoueur pour Quake 3, énorme succès auprès des accros du frag.

Quake 4
Dans Quake 4, ambiance Space Marine, avec le retour du bio-mécanique.

Far Cry

C'est ma dernière grosse claque en matière de FPS, une claque qui remonte certes à 2004 mais qui reste mon dernier coup de coeur. En fin d'année 2003, tout le monde attend Doom 3 ou Half Life 2, qui promettent de renvoyer au placard tous les FPS sortis avant eux. Pourtant, c'est un petit nouveau qui déboule, réalisé par les Allemands de Crytek : Far Cry. Dès son arrivée, il a mis une claque à tous ses concurrents, anciens et nouveaux. Graphiquement d'abord. Far Cry, en 2004, c'est tout simplement le plus beau jeu du monde, d'autant que pour un FPS, il est plutôt original avec ses décors paradisiaques d'îles désertes (enfin... pas si désertes que ça...), de mer bleue et de sable blanc.
Bon, c'est vrai qu'à sa sortie, tout le monde n'a pas le PC qu'il faut pour le faire tourner en haute résolution avec tous les détails au maximum. Avec mon PC, je devais me contenter d'une résolution de 800x600 avec les détails sur moyen et encore, ce n'était pas fluide tout le temps. Depuis 2008, j'y rejoue avec une résolution de 2048x1536 avec tous les détails à fond et c'est parfaitement fluide en permanence !!! Mais même avec mon PC moyen de l'époque, Far Cry était quand même le plus beau jeu auquel j'avais jamais joué.

Far Cry 1

Mais ses qualités n'étaient pas que graphiques : l'IA des ennemis était très bonne, le jeu était vaste, long et varié, tant au niveau des situations, que des lieux visités ou des ennemis rencontrés. On pouvait détruire plein de choses dans un décor pas vraiment interactif par rapport à ce que proposera Crysis quelques années plus tard, mais déjà très en avance sur beaucoup de concurrents... Bref, que du bon. Et surtout, des niveaux immenses, qu'on peut aborder de différentes manières. Même si on ne pouvait pas aller partout où l'on voulait (les développeurs imposaient quand même certains points de passage inévitables), la sensation de liberté était incroyable. Du jamais vu dans un FPS. Encore à l'heure actuelle, l'immense majorité des FPS ne lui arrive pas à la cheville à ce niveau-là. Et cerise sur le gâteau, la durée de vie était conséquente : comptez une vingtaine d'heures pour finir le jeu en prenant bien le temps de nettoyer tous les niveaux. En fonçant dans le tas comme un taré en niveau facile, je pense qu'on peut le finir en une grosse douzaine d'heures, mais c'est beaucoup trop facile... où serait le challenge ?
J'ai fini ce jeu une vingtaine de fois, y compris dans le mode le plus difficile (qui est vraiment un cauchemar dans certains niveaux) et à chaque fois, c'est un plaisir de s'amuser à refaire tel ou tel niveau en changeant d'approche. Trouver des chemins détournés, essayer d'éviter l'ennemi pour le surprendre... j'adore. Bon, ça reste quand même très bourrin. Il est possible de jouer certains passages furtivement, discrètement, mais il y aura toujours un moment où vous serez obligé de vous expliquer avec l'ennemi de façon... virile. Avec des gros calibres. Les niveaux extérieurs restent les plus sympas (on ne suit pas de couloir).
Au niveau des défauts, certains monstres sont assez mal modélisés et ils ont franchement une force surdimensionnée qui ne vous laisse quasiment aucune chance dans un face à face à faible distance. Certains niveaux souterrains sont ennuyeux (en tout cas à rejouer, pas lors de la découverte du jeu), on n'attend souvent qu'une chose : de pouvoir enfin revenir à l'air libre où les niveaux laissent plus libre cours à l'imagination quant au trajet à adopter. Le plus gros défaut reste le scénario, banal mais surtout très mal raconté. Les changements de direction en cours de développement ont fini par en faire quelque chose de brouillon, aux cinématiques inintéressantes. Mais en fait, le scénario, on s'en bat l'oeil : l'intérêt du jeu ne repose absolument pas dessus, et on pourra zapper toutes les cinématiques sans aucune frustration pour profiter exclusivement du gameplay.
À de nombreux points de vue (graphique, gameplay, liberté d'action), je trouve que ce jeu tient toujours la route aujourd'hui. C'est l'un des rares FPS auxquels j'ai régulièrement envie de rejouer. C'est un pur défouloir parfaitement réalisé.

L'ÉMULATION SUR PC

Grâce à leur puissance, leur polyvalence et au fait que de nombreux programmeurs et passionnés de jeux développent sur ces machines, les PC ont vu naître depuis de nombreuses années des logiciels capables de faire fonctionner les jeux disponibles sur d'anciens ordinateurs et consoles de jeux. Ce sont les émulateurs.

Il est donc possible, sur un seul et même ordinateur de jouer à des jeux conçus à l'origine pour d'autres systèmes. Les PC accueillent donc les jeux de machines aussi variées que les Atari VCS, Intellivision, CBS Colecovision, NES, Sega Master System, NEC, Super NES, Megadrive, Gameboy, Nintendo 64, Playstation, Commodore 64, Atari XL/XE, Amstrad, Spectrum, Atari ST, Amiga et même des jeux d'arcade. J'en passe et des meilleurs !

Avec un PC suffisamment puissant, toutes ces vieilles consoles, ces micro-ordinateurs revivent et leurs logiciels fonctionnent aussi bien que sur les machines d'origine. En branchant une manette sur son PC, on n'a la plupart du temps même pas besoin de toucher au clavier et on peut donc retrouver le plaisir de jouer à des jeux auxquels on n'a plus touché depuis des années. Le PC devient ainsi la mémoire du jeu vidéo. Bien sûr, les puristes préféreront toujours jouer sur les vraies machines, conservées, rénovées, bichonnées, ils préféreront garder les jeux dans leurs boîtes (cartonnées) d'origine, jouer avec les manettes d'époque, les collectionneurs s'échangeront leurs raretés mais pour tous les autres, ceux qui privilégient le contenu au contenant, l'émulation est le moyen parfait pour reconstituer une ludothèque depuis longtemps remisée au grenier, revendue, donnée ou jetée. Le stockage prend également moins de place dans un disque dur que dans une armoire.

Tout cela n'est pas toujours très légal, certains ayant-droits conservent toujours jalousement les droits sur des jeux qui ont parfois 20 ou 30 ans et que plus personne n'achète, mais l'utilisation de beaucoup de ces vieilleries reste toutefois illégale. On peut se demander si le fait de jouer à Pac-Man ou à un autre ancêtre du jeu vidéo chez soi sur un émulateur lèse véritablement qui que ce soit, mais malheureusement, l'utilisateur est en devoir de se poser la question "ai-je le droit de télécharger tel ou tel vieux jeu pour y rejouer de temps à autre en souvenir du bon vieux temps ?"

LE PC, UN DINOSAURE TOUJOURS VIVACE

Après avoir successivement été détenteur d'une console Atari VCS en 1982, puis d'un Commodore 64 en 1985, puis d'un Amiga en 1988, mes études m'ont poussé à passer du côté obscur de la Force en 1992 via l'achat d'un PC. Soyons honnête, si l'achat d'un PC m'était effectivement utile d'un point de vue étudiant, j'avais aussi, comme tous les amateurs d'informatique ludique, remarqué que le PC montait en puissance depuis quelques temps. Le caractère évolutif et multi-marques de ces machines d'origine professionnelle les rendait de plus en plus attractives pour le jeu. Le PC avait rattrapé son énorme retard sur des ordinateurs comme l'Amiga ou l'Atari ST et commençait même à prendre sérieusement le large dans tous les domaines. Graphismes, musiques, animation... les PC étaient désormais des bêtes de course qui évoluaient beaucoup plus rapidement que leurs concurrents, et ils n'allaient plus tarder à évincer tous les autres modèles d'ordinateurs, mettant définitivement au placard ceux qui essayaient encore vainement de résister.

Dans le domaine professionnel, particulièrement dans le graphisme, la musique ou la mise en page, le Macintosh restait la seule alternative. Dans le domaine ludique, les consoles, dédiées au jeu et bien moins chères que les PC évinçaient elles aussi les anciens ordinateurs familiaux, mais elles ne permettaient que de jouer. Internet n'avait pas encore montré le bout de son nez chez Monsieur et Madame Tout-Le-Monde, mais le PC proposait une gamme de logiciels de plus en plus variée et séduisait un nombre croissant de personnes. Des genres de jeux impossibles à réaliser sur les consoles de l'époque sont nés sur des PC qui commençaient déjà à maîtriser la 3D comme personne : les FPS, les RTS, les jeux de rôle, les wargames, les jeux d'aventure... Seuls les jeux d'action pure leur résistait, puisque leur achitecture rendait la réalisation de tels jeux bien plus compliquée à faire que sur console, et le public visé, plus âgé, n'était pas vraiment demandeur.

Aujourd'hui, en 2010, le PC est toujours là, plus puissant que jamais, indétrônable, même si son vieux concurrent Macintosh est toujours là, bien vivant, enfant d'une société Apple florissante grâce aux immenses succès de l'iPod et de l'iPhone. Mais ludiquement, le Mac n'a jamais vraiment convaincu, tandis que le PC a connu son heure de gloire. Gloire limitée malgré tout en comparaison de celle des consoles de jeu, toujours bien moins chères et mieux adaptées pour le jeu, tout en offrant une puissance de plus en plus grande. Mais le PC, en constante évolution comble toujours ses éventuels retards très rapidement. Malgré cela, le jeu sur PC connaît une sorte de crise. Les chiffres de vente sont relativement faibles, seuls quelques gros titres s'en sortent très bien, les autres subissent de plein fouet le piratage omniprésent (en raison de sa simplicité), poussant de nombreux développeurs à privilégier le développement sur console. De plus, le prix d'un bon PC, capable de faire tourner convenablement les jeux les plus récents, s'avère prohibitif pour beaucoup de gens.

Il n'y a toutefois pas vraiment d'inquiétudes à avoir : le nombre de PC installés dans les foyers est énorme, les ventes de machines ne fléchissent pas et leur polyvalence en fait des outils utiles dans beaucoup de domaines : Internet, montage vidéo, musique, jeux natifs ou émulation, développement, gestion... on peut tout faire avec un PC. De plus, leur utilisation s'est considérablement simplifiée avec Windows, en comparaison de l'horreur que représentait DOS pour le commun des mortels. Bien sûr, le Mac offre les mêmes avantages, quoique le nombre de logiciels pour Mac est tout de même plus réduit, mais le look, la stabilité, la facilité d'utilisation séduisent. Et sur PC, Windows n'est plus seul, puisque les différentes versions de Linux existantes sont de plus en plus conviviales et simples d'utilisation... et elles sont gratuites ! Encore quelques efforts et on pourra bientôt utiliser un PC sous Linux aussi simplement qu'un PC sous Windows ou qu'un Macintosh. Le côté "bidouille" du PC a toutefois ses adeptes (moi le premier) et si la machine plante parfois, c'est aussi un plaisir en soi d'apprendre à réparer ou contourner un problème logiciel ou matériel. Pour l'heure, l'homme doit toujours faire l'effort de s'adapter à la machine, mais on tend vers une simplification tous azimuts. Le chemin reste cependant long à parcourir...



MESSAGES

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Nicolas
le 22/03/2014 à 21h44

Bravo pour votre site et les informations disponibles

Que de souvenirs en parcourant votre site

Un jeu sur C64 ?

Spelunker pour le plaisir
Ghostbusters pour l'intro



manekeu
le 28/11/2012 à 19h42

Je recherche le nom du jeu (ça doit être avec un ver de terre) mais avec la musique de Beethoven.
Merci.

* * * * * * * * * * * * * * * *

Bonjour,

Il doit s'agir de Earthworm Jim, sorti en 1994 sur consoles 16 bits.
Vidéo sur YouTube.

Grebz



VINce
le 09/09/2012 à 11h56

Bonjour,

Superbe site qui ravive des dizaines de souvenirs, bravo !
Que de nuits passées à jouer sur cette merveilleuse machine.

J'ai suivi le parcours classique des jeunes des années 80. Vidéopac, TI99 4/a, Commodore 64, Amiga, pour finir sur PC.

Avec le recul, le Commodore 64 reste la machine qui a le plus marqué ce parcours, je me revois en train d'échanger des cassettes puis disquettes 5 1/4 sous le manteau dans la cour du lycée !

Bonne continuation pour le site.

Commodorement vôtre,
VINcent, écrivain & musicien.



boubalours
le 08/09/2012 à 16h59

Bonjour,

Je cherche le jeu Pipeline qui était sur le Commodore 64.

J'ai mon papa qui jouait à fond et moi de même !!!

Un grand merci

Bouba



commodorehdcovers
le 05/11/2011 à 20h18

Salut Grebz !

Super ton site, plein de souvenirs rien qu'en lisant tes tests ! J'ai trouvé sur YouTube ton excellent test de The Way of the Exploding Fist, j'ai adoré, moi aussi j'ai plein de bons souvenirs avec ce jeu !
Je t'envoie mes respects commodoristiques !

Et si tu as quelques minutes à perdre, tu peux toujours venir faire un petit tour sur mon site www.commodorehdcovers.com (il y a aussi un forum).

* * * * * * * * * * * * * * * *

Merci de ta visite ! À bientôt sur ton site.

Grebz